Isabella Bird : un voyage dans l’ancien Japon

                                                                                           Auteur : Taiga SASSA

                                                                                           Editeur :  Ki-oon

                                                                                       

                                                                                          Résumé de l’éditeur

À la fin du XIXe siècle, le Japon s’ouvre au monde et s’occidentalise à marche forcée. Mais le pays reste un vrai mystère pour la plupart des Européens, ce qui en fait une destination de choix pour la célèbre exploratrice anglaise Isabella Bird ! Malgré son jeune âge, elle est déjà connue pour ses écrits sur les terres les plus sauvages. Isabella ne choisit jamais les chemins les plus faciles et, cette fois encore, elle étonne son entourage par son objectif incongru : Ezo, le territoire des Aïnous, une terre encore quasi inexplorée aux confins de l’archipel… Le voyage s’annonce long et difficile, mais rien n’arrête la pétillante jeune femme !

                                                                                                  Mon avis

Ce manga m’a laissé assez perplexe. Son originalité est sans doute un de ses meilleurs atouts car il est rare de voir l’histoire d’une femme exploratrice mêlée à de l’Histoire.

Mon avis est très mitigé, d’un côté, ce manga est très intéressant car il nous permet d’apprendre les coutumes japonaises du XIX ème siècle, mais son rythme est lent. Cette lenteur est assez ennuyeuse et m’ a fait abandonner sa lecture pendant quelques heures avant d’arriver à la reprendre.

Malgré tout, je garde un assez bon souvenir de ce manga, car il nous fait voyager et découvrir une nouvelle culture.

En conclusion, je conseille ce livre à tous ceux qui sont intéressés par le Japon afin d’en apprendre plus sur sa culture particulière et son histoire. Si vous cherchez un manga d’aventure, passez votre chemin car vous vous ennuierez.

Kheso Ghambashidze