Revue de presse du 2 juillet 2020 : Référendum pour les animaux

Crédits photographiques : Alpineveg

 

Ce 2 juillet 2020, alors que le Covid 19 est encore bien présent dans l’actualité, un journaliste à décidé de mobiliser les Français en faveur de la cause animale. C’est ce qu’indique le journaliste Benjamin Pierret sur BFM.TV dans son article : « JULIETTE BINOCHE, PIERRE NINEY, PASCAL OBISPO SOUTIENNENT LE RÉFÉRENDUM POUR LES ANIMAUX D’HUGO CLÉMENT ». En effet, il mentionne que « le journaliste Hugo Clément, très engagé pour l’environnement, publie une vidéo dans laquelle il présente son projet de référendum pour les animaux ». L’objectif étant de soumettre un projet de loi en faveur de la cause animale au vote des citoyens. Le journaliste de Paris Match ajoute ce jeudi, l’appui de grands entrepreneurs tels que Xavier Niel, créateur de Free, de Marc Simoncini, créateur de Meetic, et de Jacques-Antoine Granjon, PDG de Veepee et de Vente Privée. Six propositions à ce référendum sont retenues : l’interdiction de l’élevage en cage ; l’interdiction des élevages à fourrure ; en finir avec l’élevage intensif ; l’interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites traditionnelles ; l’interdiction des spectacles avec animaux sauvages et la fin de l’expérimentation animale.

Pour ce faire, le journaliste de France 2, présentateur de Sur le front, programme de reportages filmant les militants écologistes sur le terrain de leurs actions, parle de  « procédure de référendum d’initiative partagée (RIP) » explique Mathilde Gérard, journaliste du Monde dans son article du 2 juillet. Deux étapes sont essentielles à sa réussite : « la proposition de loi devra d’abord obtenir le soutien de 185 députés ou sénateurs, soit un cinquième des parlementaires, puis être examinée par le Conseil constitutionnel. C’est seulement après la validation par ses membres que s’ouvrirait une période de neuf mois pour réunir 4,7 millions de signatures. Une échéance serrée pour atteindre ce seuil très élevé, qui conditionne la transmission du texte au Parlement ou au vote des Français par référendum. » A titre d’exemple, le tout premier projet de loi RIP en 2008 relatif à la privation de Groupe ADP (ex-Aéroports de Paris) n’avait pas aboutit à cause d’une trop faible participation. La proposition n’avait recueilli qu’un million de signatures contre les 4.7 millions attendues.

Le point fort de ce référendum est d’être soutenu par de grandes associations militant pour la cause animale (SPA, Fondation Brigitte Bardot,…) et des personnalités de toutes professions. Même l’association internationale PETA y consacre un article.  Le site officiel du projet de loi, Référendum pour les animaux, diffuse les vidéos  que leur ont envoyé les célébrités engagées au cours desquelles ils citent le slogan : » Je soutiens le référendum pour les animaux ». Un journaliste de Soirmag.be fait remarquer que « Parmi ceux-ci, on retrouve bon nombre de stars très connues du grand public. Sans toutes les citer, on peut notamment nommer Nagui, Nicolas Hulot, Alessandra Sublet, Yann Artus-Bertrand, Lambert Wilson, Juliette Binoche, Pierre Niney, Stéphane Bern,  Julien Courbet, Nicola Sirkis, Pascal Obispo, Bruno Solo ou encore Valérie Damidot. »

« Moins de 48h après le lancement du « référendum pour les animaux », plus de 100.000 citoyens se sont déjà engagés à nos côtés ! s’enthousiasme la Fondation 30 Millions d’Amis. Pour faire entendre la voix des opprimés en ajoutant votre signature, rendez-vous sur le site Référendum pour les animaux. »

Aurianne BROCHARD