Variations autour d’une photo 2

Crédits photographiques : Patrick Chauvel

Un drame, une pollution de guerre

Sur cette photo, nous pouvons voir une étendue de sable à perte de vue, un désert aride traversant le pays. Les affaires remplaçant les hommes, nous montre que le pays à une histoire avec la guerre, un passé douloureux dont tous les habitants vivent le cauchemar et espèrent une vie meilleure.

Ici la vie très difficile a totalement disparue. Les affaires sont devenues les seules marques de l’existence de la vie à Baghouz et ses alentours.

Un tapis de vêtements jonche le sol et comme le dit Patrick Chauvel : “C’est une tristesse absolue, car ce sont leurs dernières affaires.” Le sol et le ciel bleu nous permettent d’imaginer la chaleur de ce pays.

Pourquoi? Comment cela s’est-il passé? Ce sont deux questions que se posent le monde.

Mais à Baghouz, dernier point de l’État Islamique qui vient d’être libéré, la population syrienne se demande si elle pourra un jour, reprendre une vie normale avec gouvernement et un pays en démocratie.

HICHAMI Salim, LEMESLE Antonin, MASSE Louis, OBLIN Ermelinde, PATOU Margaux,  SGARD-BOITON Anouchka & VIEIRA-ROTH Gabriel


                                                            Des valises sans humanité ou une humanité sans valises

Quand nous regardons la photo, nous pouvons observer l’abandon des affaires des personnes qui sont parties. Cette photo parait simple, banale mais en réalité ces affaires abandonnées ont un sens, une histoire. Cette histoire est celle de prisonniers de guerre arrêtés et fouillés au milieu d’un désert aride et poussiéreux.

Nous ressentons donc une ambiance fade, monotone et un sentiment de solitude, de désolation. En voyant la photo, sans connaitre l’histoire, on se demande pourquoi elles se sont retrouvées là, pourquoi  les gens ont abandonné leurs affaires?

Pourtant ces effets n’appartiennent pas à de simples civils : leurs propriétaires sont des djihadistes ayant causé tristesse et ténèbres dans la vie de plusieurs milliers de personnes.

CHRISTY Ambre, DAMECOUR Simon, DUFAU Milan & FREMAUX Simon


                                                                            20 000 vies résumées en 2 km ²

En regardant cette photo, nous ressentons le vide ainsi que l’abandon. Nous pouvons comparer cette image aux affaires délaissées  par les familles juives dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Nous éprouvons donc de la compassion pour les familles qui ont été dépouillées de tous leurs biens.

En regardant cette photo, pour la 1 ère fois, nous nous questionnons sur les propriétaires de ces affaires et les causes de leur abandon. Ont-ils eu le choix?

Cette image nous évoque également une décharge engendrant la pollution du désert.

D’après Patrick Chauvel et les réponses qu’il nous a apporté, cette photo a été prise à la suite de la fouille des djihadistes et de leurs familles, afin de trouver des armes ou des bombes permettant aux femmes de se faire exploser. Comme le dit le reporter lui même : “Les femmes sont souvent plus dangereuses que les hommes.”. Suite à cette fouille, les affaires sont laissées telles quelles, puisque les familles terroristes sont emmenées en prison.

Suite à cela, les affaires resteront sur place et pollueront le désert.

DESTREMEAU Aymar, DIERSTEIN Antoine, FLEURY Quentin & REPELLE Augustin